Editoriale

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vendredi, 10 mars 2017 11:31

Rapport d'activité 2015-2016

 Nous sommes heureux de vous présenter la troisième édition de notre rapport d’activités. Il s’agit d’un nouveau modèle qui couvre la période de 2015 et 2016, et fait dégager les grandes lignes sur nos campagnes, tout en intégrant les changements importants intervenus en prenant en compte à la fois les résultats de l’impact de nos activités au cours des deux dernières années et l’évolution de notre organisation, tant au niveau national que sur le plan international.

jeudi, 16 février 2017 09:33

JEUNES ACTEURS DE LA RECONCILIATION

Amnesty International Togo a procédé ce 13 décembre au lancement officiel du projet « jeunes acteurs de la réconciliation : l’éducation à la citoyenneté et aux droits humains au service de l’unité nationale », projet qui sera exécuté avec l’appui de l’Union Européenne.

Ce projet est une contribution en réponse aux recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR). L’Education aux Droits de l’Homme (EDH) a été identifiée par la recommandation 20 de cette commission comme un moyen utile pour lutter efficacement contre les violations des droits humains.  La mise en œuvre de cette recommandation est un facteur catalyseur pour l’effectivité de la réconciliation et la lutte contre l’érosion de la conscience citoyenne et démocratique qui touche autant aux valeurs qu’aux règles de vie en communauté. Ainsi, les écoles, les centres d’apprentissages et les jeunes qui les fréquent deviennent des canaux importants pour proposer un modèle de citoyenneté basée sur le respect de la dignité humaine, des valeurs de tolérance et des droits de l’homme.  

Par Rawya Rageh and Matt Wells, Senior Crisis Response Advisers

2 février 2017, 11:46 UTC

Gener Rondina n’avait aucune chance de s’en sortir. Quand la police philippine est arrivée chez lui, au beau milieu de la nuit, il a tenté de s’enfuir en passant par la gaine d’évacuation du climatiseur dans le mur. Malheureusement, des agents l’attendaient de l’autre côté. Ils ont braqué une lampe torche sur son visage.

Terrifié, il a rebroussé chemin. Il a commencé à supplier qu’on lui laisse la vie sauve, se disant prêt à se rendre. Des membres de sa famille ont confié qu’il tentait d’arrêter de consommer de la drogue et d’en vendre en petites quantités. « Je me rends, je me rends, monsieur l’agent ! », aurait crié Gener Rondina selon un témoin. Les policiers lui ont ordonné de se mettre à genoux, les mains au-dessus de la tête, et ont demandé à sa famille de quitter la pièce. Quelques instants plus tard, des coups de feu ont retenti.

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